Les personnes qui tombent gravement malades à la suite d'un empoisonnement à la bactérie E.coli risquent davantage de souffrir de dommages permanents aux reins, indique une étude menée pendant sept ans sur les victimes de l'eau contaminée à Walkerton, en Ontario, en 2000.
L'étude, menée sur des milliers d'habitants de la ville ontarienne où une épidémie d'E.coli avait éclaté en mai 2000, n'a toutefois pu établir de lien entre la bactérie et le diabète.
Par ailleurs, les traitements permettraient de prévenir les complications à long terme et d'interrompre la progression des dommages. Environ 22 enfants qui sont tombés gravement malades en 2000 ont subi des dommages permanents aux reins, mais les traitements ont réussi à interrompre la progression de la maladie. Une jeune fille a même constaté une amélioration de sa fonction rénale.
Sept personnes sont mortes d'empoisonnement à l'E.coli à Walkerton, tandis que 2500 autres étaient tombées malades.
Les résultats de la recherche sont dévoilés au moment où les autorités sanitaires de North Bay, en Ontario, enquêtent sur 93 cas possibles d'empoisonnement à la bactérie E.coli liés à un établissement de restauration rapide.
Presse Canadienne
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