Le Droit à la santé, un droit humain fondamental

Droit à la santé
  • Selon la Constitution de l’Organisation mondiale de la santé, « la possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain ».
  • Selon l’Organisation mondiale de la santé, « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »
  • Bien que le droit à la santé comprenne l’accès en temps voulu à des soins de santé acceptables, de qualité satisfaisante et d’un coût abordable  environ 100 millions de personnes dans le monde tombent sous le seuil de pauvreté en raison de leurs dépenses de santé.
  • Les groupes vulnérables et les personnes en marge de la société ont tendance à supporter une part beaucoup trop importante des problèmes de santé.
  • Le droit à la santé peut être promu en assurant une couverture sanitaire universelle.

Le « droit au meilleur état de santé possible » implique qu’un ensemble de conditions sociales de santé pour tous, y compris la disponibilité de services de santé, des conditions de travail sûres, un logement adéquat et une alimentation nutritive. et une alimentation nutritive. La réalisation d’autres droits de l’homme, tels que le droit à l’alimentation, au logement, au travail, à l’éducation, à la non-discrimination, à l’accès à l’information et à la participation, est inextricablement liée à la réalisation du droit à la santé.

Le droit à la santé implique à la fois des libertés et des droits.

  • Les libertés comprennent le droit de l’être humain de contrôler sa propre santé et son propre corps (par exemple, les droits sexuels et reproductifs), ainsi que le droit à l’intégrité (par exemple, le droit de ne pas être torturé et le droit de ne pas être soumis à un traitement médical ou à une expérimentation sans consentement).
  • Ces droits comprennent le droit d’accéder à un système de soins de santé garantissant à chacun l’égalité des chances de jouir du meilleur état de santé possible.
    Selon la manière dont ils sont conçus, élaborés ou mis en œuvre, les politiques et programmes de santé peuvent potentiellement promouvoir ou violer les droits de l’homme, y compris le droit à la santé. S’ils visent à respecter et à protéger les droits de l’homme, ils aident le secteur de la santé à assumer sa responsabilité de veiller à la santé de chacun.
    La santé de chacun est en jeu.

Les populations défavorisées et le droit à la santé

Les groupes vulnérables et marginalisés ont souvent moins de chances d’avoir accès aux soins de santé.
Le droit à la santé Trois des maladies transmissibles les plus meurtrières au monde – le paludisme, le VIH/sida et la tuberculose – touchent de manière disproportionnée les populations les plus pauvres, faisant peser un lourd fardeau sur les économies des pays en développement.
Les pays en développement
Les maladies non transmissibles, en revanche, sont souvent perçues comme touchant les pays à haut revenu, alors que le fardeau des MNT augmente de manière disproportionnée dans les pays à faible revenu et leurs populations.

Certaines populations au sein des pays, comme les communautés indigènes, sont exposées à des taux de maladie plus élevés et sont confrontées à des obstacles considérables pour accéder à des soins de santé de qualité et abordables.
Par rapport à la population générale, ces populations présentent des taux de mortalité et de morbidité beaucoup plus élevés du fait de maladies non transmissibles telles que le cancer, les maladies cardiovasculaires et les maladies respiratoires chroniques. Les personnes particulièrement vulnérables à l’infection par le VIH – notamment les jeunes femmes, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les utilisateurs de drogues injectables – appartiennent souvent à des groupes qui font l’objet de discriminations et qui sont socialement et économiquement défavorisés.
Ces groupes vulnérables peuvent être visés par des lois et des politiques qui les marginalisent davantage et rendent plus difficile l’accès aux services de prévention et de soins.
Services de prévention et de soins

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